Pour les DPO

AI Act et recrutement automatisé : le mode d'emploi du DPO.

Vous articulez déjà le RGPD au quotidien. L'AI Act ajoute une couche sur le tri automatique de candidats. Voici où les deux se rejoignent, et ce qu'il faut pouvoir prouver.

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Pour un DPO, le recrutement algorithmique se lit à deux niveaux : le RGPD (traitement de données, décision automatisée, article 22) et l'AI Act (système à haut risque, annexe III). Les deux convergent vers une même exigence : la maîtrise démontrable.

Cette page est informative et ne constitue pas un avis juridique. Pour qualifier votre situation, rapprochez-vous d'un conseil.

RGPD et AI Act : les points de jonction

EnjeuRGPDAI Act
Décision automatiséeArticle 22, droit à une intervention humaineArticle 14, supervision humaine effective
InformationTransparence du traitementArticles 13 et 26, information sur le système
PreuveAccountability (art. 5.2)Journaux (art. 12), documentation

Ce que le DPO devrait pouvoir exiger de l'outil

Scellance et le RGPD. Le candidat n'est désigné que par une référence opaque ; l'effacement se fait par crypto-shredding (destruction de la clé), qui rend les données illisibles tout en préservant l'intégrité de la chaîne.

Sceller vos décisions de tri, sans changer votre outil

Scellance greffe sur votre ATS un registre de décision : chaque tri est scellé, chaque critère cité à sa source, la supervision humaine tracée, et les exports d'audit générés. En marque blanche, via une API documentée.

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Voir aussi : la supervision humaine (art. 14) · le glossaire.