Secteur public

Recrutement public et AI Act : l'obligation FRIA qui vous vise en premier.

Les organismes publics qui trient des candidatures avec un outil de matching sont, plus que tout autre déployeur, tenus à l'analyse d'impact sur les droits fondamentaux (FRIA, article 27).

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Une collectivité, un centre de gestion, un établissement public qui utilise un logiciel de tri de candidatures est un déployeur au sens de l'AI Act. Et c'est précisément cette catégorie que l'article 27 vise pour l'analyse d'impact sur les droits fondamentaux.

Cette page est informative et ne constitue pas un avis juridique.

Pourquoi le public est en première ligne

L'article 27 impose la FRIA aux déployeurs qui sont des organismes de droit public, ou qui fournissent des services publics. Là où un employeur privé a intérêt à documenter son usage, l'acteur public en a l'obligation. Ce qu'est la FRIA.

Le levier des Centres de Gestion : mutualiser la FRIA

Une trame FRIA construite au niveau d'un Centre de Gestion peut servir toutes les collectivités affiliées qui utilisent le même outil de recrutement. Une seule analyse rigoureuse, déclinée à l'échelle du département : c'est un gain de conformité considérable et un argument d'adhésion.

Scellance et la mutualisation. Les sections techniques de la FRIA (logique de l'outil, critères, mesures) sont générées depuis le journal, identiques pour toutes les affiliées utilisant le même moteur. Reste à chaque collectivité à renseigner son contexte propre.

Ce qu'un acheteur public devrait exiger dans un marché

Sceller vos décisions de tri, sans changer votre outil

Scellance greffe sur votre ATS un registre de décision : chaque tri est scellé, chaque critère cité à sa source, la supervision humaine tracée, et les exports d'audit générés. En marque blanche, via une API documentée.

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